Le 8 décembre 1964, un groupe de meyrinois crée un des premiers centres de loisirs du canton de Genève: la Maison Vaudagne.

Prévue au départ comme lieu d’accueil et de rencontres pour les enfants, les adolescents et leurs parents, la Maison Vaudagne a rapidement élargi son offre à la population adulte : des moments de débats, des semaines d’information et d’animation ainsi que des soirées ciné-club touchant tour à tour les réalités locales et mondiales.

Au cours des années, des réponses concrètes ont pu être données à des préoccupations précises :

la création du Jardin Robinson et de la Ludothèque, l’accompagnement d’un groupe de femmes désirant créer une garderie autogérée, la constitution de l’ASPIC (association pour les pistes cyclables) ou d’un espace latino-américain dès l’arrivée des premiers réfugiés politiques à Meyrin. Mais aussi la participation au réseau communal et aux quinzaines d’animation proposées par la coordination jeunesse ou encore la préoccupation permanente concernant la cohabitation des différentes cultures dans la cité.

45 ans d’expériences positives parsemées d’interrogations, de doutes et de remises en question. 50 ans d’animations et de réflexions proposées par plusieurs générations de membres de comité représentant les intérêts des meyrinois et menées en collaboration avec des animateurs professionnels. 45 ans d’activités réalisées avec l’aide de nombreux moniteurs mandatés pour l’accueil des enfants et des adolescents ainsi que des professeurs proposant des ateliers, cours et stages.

50 ans de partage avec des bénévoles qui ont mis la main à la pâte pour rendre la Maison Vaudagne vivante et riche. Sans eux, ni concerts, ni fêtes, ni semaines d’animation ou moments de rencontres n’auraient été possibles.

Aujourd'hui les équipes se sont presque entièrement renouvelées. Sur la liste des membres de l’association, de nombreux nouveaux noms se sont ajoutés aux quelques personnes restées fidèles depuis ses débuts. Malgré tous ces changements, l’esprit et les objectifs de la Maison Vaudagne sont restés identiques : être au plus près des préoccupations des habitants, les guider dans la recherche de solutions à leur interrogations, dans le respect de l’origine et de la diversité de chacun.